Cinq jours en Arménie : découverte d’Erevan

Premier voyage en Asie centrale réservé au dernier moment en raison de la guerre en Iran.

Lorsque l’avion survole la Turquie, je lis L’oiseau bleu d’Erzeroum de Ian Manook et je suis plongée dans l’histoire horrible du génocide arménien perpétré à partir de 1915 par le parti au pouvoir dans l’Empire ottoman, les « Jeunes Turcs ». La description des déportations, massacres, famines de plus d’un million de personnes me plonge dans une immense tristesse.

Nous arrivons à l’aéroport d’Erevan en fin d’après-midi. Un taxi du cru (pas de compteur, une énorme bonbonne de gasoil dans le coffre en guise de réservoir et un chauffeur qui n’a pas compris le nom de notre hôtel) nous conduit au Grand Hotel Yerevan où nous passerons deux nuits. Nous sommes sur la place Charles Aznavour.

 

 

 

Après une petite balade jusqu’au cœur battant de la capitale, la place de la République, nous dînons dans un restaurant typique : le Dolmama. La cuisine et le vin arménien sont délicieux.

 

 

 

La capitale abrite le tiers de la population de ce tout petit pays de trois millions d’habitants. Très montagneux, nous sommes à près de mille mètres d’altitude.

Un tournage a lieu dans une cour en train d’être rénovée qu’on voit de notre chambre. En fin de voyage, lorsque nous reviendrons au même hôtel, nous découvrirons un lieu tagué qui abrite des artistes et des artisans dans des maisons typiques. Beaucoup d’entre elles ont été détruites dans le centre pour construire des immeubles modernes.

 

 

 


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