Cinq jours en Géorgie : la route militaire et Kasbegi

Un dernier petit déjeuner au Rooms avant de Rejoindre Kasbegi par la route militaire. Il pleut.

Premier arrêt au Réservoir de Jinvali qui a été créé en 1986 lors de la construction d’un barrage hydroélectrique. Par beau temps, il est bleu turquoise. Aujourd’hui, il est gris et cerné de brume.

 

 

Tout près, se trouve la forteresse d’Anamouri qui appartenait aux ducs qui gouvernaient la région entre le treizième et le dix-huitième siècles.

 

 

 

Plus loin dans les montagnes, la station de ski de Goudaouri est sous la neige.

Juste après, nous longeons sur plusieurs kilomètres des camions à l’arrêt le long de la route. Le trafic est énorme car le poste frontière de Kasbegi est le seul entre la Russie et la Géorgie. Tbilissi n’a pas imposé de sanction à Moscou après l’invasion de l’Ukraine et les échanges ont beaucoup augmenté.

Lorsque nous atteignons le col de Djvari à 2379 mètres d’altitude, la neige tombe.

En arrivant à Stephantsminda, il fait froid et brumeux.

Nous nous installons au Rooms hotel pour deux nuits et nous déjeunons en admirant la vue incroyable sur les montagnes et l’église Gergety Trinity, à 2200 mètres d’altitude. Nous la rejoindrons à pied dans l’après-midi.

 

C’est une marche avec beaucoup de dénivelé car nous partons de 1750 mètres. Nous traversons le village, puis nous rejoignons une forteresse en ruine à mi-chemin, cernés par les vaches. L’effort en vaut la peine. Le symbole de la Géorgie offre une vue sur les montagnes et la vallée enneigées, même si le mont Kazbek, haut de 5047 mètres est sous les nuages.

 

 

 

 

 

Très belles fresques et icônes dans l’église.

 

 

Nous redescendons par la route qui est elle aussi enneigée au sommet.

 

Soirée à l’hôtel.


Inscrivez-vous à la Newsletter.

Plus de récits de voyages

Privacy Preference Center