Deux semaines à Taïwan : majestueuse forêt d’Alishan

Après une nuit noire et silencieuse et un petit déjeuner taïwanais au son des insectes, nous partons découvrir le parc national d’Alishan dans l’Alishan Forest Recreation Area.

 

La forêt

La ligne de chemin de fer qui conduit à l’entrée de la forêt est restée dans son jus avec de vieilles locomotives et des wagons rouges qui renforcent le charme de l’endroit.

 

 

 

Des sentiers en pierre ont été aménagés par les Japonais au milieu des cyprès et des cèdres rouges. Certains ont été plantés au début du siècle dernier, mais le plus vieux cyprès a mille huit cents ans. Les troncs, recouverts de mousse, s’élèvent vers le ciel.

La brume, le silence, l’altitude et donc la fraîcheur, contribuent à l’ambiance zen.

 

 

 

 

Après avoir visité le temple et le musée, nous redescendons pour déjeuner dans la petite ville.

Le village

Nous consacrons le début d’après-midi à la visite d’un village aborigène, celui de la tribu Tsou.

 

 

 

La kuba, la maison des hommes, se dresse sur la place principale. En bois, elle est montée sur pilotis et coiffée d’un toit de chaume. On y gère les affaires du village.

 

Les aborigènes sont protégés par le gouvernement après une histoire tragique lors de laquelle ils ont été à la fois maltraités par les occupants, principalement par les Japonais, mais également par les Taïwanais.

Le dîner est servi tôt dans la villa où nous passons une deuxième nuit, loin de tout !