Deux semaines en Chine : Pékin interdite

6 et 7 août 2026

Après un vol direct Paris-Pékin ponctué de quelques turbulences, nous atterrissons en milieu d’après-midi à Pékin. Nous arrivons sous l’orage au Manxin Beijing Qianmen Courtyard Hotel, un petit hôtel constitué de petites maisons typiques, les hutong, tout près de la place Tian’anmen. Il se trouve dans un quartier réhabilité de vieilles maisons converties en boutiques et restaurants.

Nous dinons dans un joli petit restaurant tout près d’une des anciennes portes de la ville, Zhengyangmen, qui date du XVème siècle et abrite un musée. Cette première soirée passée à déambuler dans le quartier de notre hôtel en partie réhabilité au moment des Jeux olympiques qui se sont déroulés à Pékin en août 2008 est dépaysante. Couleurs, odeurs, scooters nous rappellent qu’on est bien en Asie.

8 août 2026

Le petit déjeuner de Manxin Beijing Qianmen Courtyard Hotel est minimaliste. Nous retrouvons Philippe, un guide chinois avec lequel nous passons la journée de la Cité Interdite à la place Tian’anmen.

La Cité Interdite

Des milliers de Chinois, au milieu desquels se fondent quelques touristes occidentaux, ont eu la même idée que nous. Même si le site mesure soixante-douze hectares, nous nous sentons parfois oppressés.

La visite commence dans l’immense cour entourée de bâtiments tout aussi gigantesques qui abritaient l’administration à droite et l’armée à gauche. Au milieu, le Palais de l’Empereur domine le lieu. Vingt-quatre empereurs se sont succédé durant les dynasties Ming et Qing.

 

 

 

 

Derrière cette cour, se trouve la partie résidentielle que nous visitons partiellement.

Les appartements de l’impératrice qui a « régné » derrière ses enfants trop jeunes, sont magnifiques, mais nous les apercevons à travers une vitre en jouant des coudes parmi les curieux.

 

 

Avant de grimper en haut de la colline du charbon qui offre une vue plongeante sur le site, nous traversons le jardin impérial avec rocailles, allées, pavillons et cyprès.

D’en haut, on prend conscience de l’immensité de la Cité Interdite, mais également de la capitale chinoise avec ses lacs, ses temples et ses gratte-ciels.

 

 

Atelier de Calligraphie près de la Tour du Tambour

Le déjeuner de raviolis dans une soupe au poulet est une spécialité locale. Le soleil tape. La chaleur est écrasante. La pause dans une maison typique pour apprendre le b.a.-ba de la calligraphie est la bienvenue. Ensuite, nous pédalons jusqu’à la plus célèbre place de Pékin et la plus vaste au monde.

 

 

La place Tian’anmen

Avant de pouvoir fouler la place, il faut faire la queue et subir des contrôles pointilleux. Des milliers de gens viennent en fin d’après-midi pour assister à la relève de la garde au coucher du soleil. C’est aussi le moment où le drapeau est baissé.

Le portrait de Mao qui a proclamé la République Populaire de Chine le 1er octobre 1949 se dresse sur la façade de la Porte de la Paix Céleste. La place est entourée par le Musée national de Chine, l’Assemblée nationale et le mausolée de Mao. Elle est marquée par les évènements tragiques des 3 et 4 juin 1989 lorsque le gouvernement déclara la loi martiale et intervint avec chars et troupes armées après plusieurs semaines d’occupation. Ces heures tendues de l’histoire du pays ont marqué le monde entier. C’est émouvant de se les remémorer dans ce lieu tellement connu.

 

 

 

 

Soirée dans le quartier de notre hôtel.

 

 


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