12 jours au Vietnam : spirales d’encens à Hôi An

Mercredi 30 avril 2008. Route de Hue vers Hôi An en passant par le col des nuages et par Danang.

LE COL DES NUAGES

La vieille route nationale devient très sinueuse aux abords du col des nuages. Le site est grandiose, assez sauvage et il fait frais. L’endroit est considéré comme la frontière entre le nord et le sud du pays. Le col est souvent entouré de brouillard et de nuages qui créent un effet surréel. Nous apercevons la mer en contrebas.

La mer en contrebas au col des nuages
La mer en contrebas au col des nuages
La route vers le col des nuages
La route vers le col des nuages
Un peu de propagande sur les sommets
Un peu de propagande sur les sommets

La descente vers le bord de mer est aussi spectaculaire avec de très beaux bateaux de pêcheurs sur une immense plage de sable fin désertique.

très beaux bateaux de pêcheurs sur une immense plage de sable fin désertique
très beaux bateaux de pêcheurs sur une immense plage de sable fin désertique
DANANG

Danang est la 4ème ville du pays. C’est une ville très moderne en pleine croissance économique. Elle a été énormément marquée par la guerre.

Courte halte pour visiter le musée d’Art Cham qui a été construit en 1915 par l’école française d’Extrême Orient. Beaucoup de sculptures réalisées entre le VIIème et le XVème siècle y sont exposées.

Il y a des vestiges de la vallée de My Son dont je parlerai dans un prochain article mais également beaucoup de statues qui représentent les divinités hindouistes.

HÔI AN

Arrivée à Hôi An et installation à l’hôtel Victoria en bord de mer.

La plage tout près de Hôi An
La plage tout près de Hôi An

Hôi An est une petite cité du centre du Vietnam.

Elle a un charme très particulier avec ses rues bordées de pagodes colorées et de maisons coloniales.

C’était un port très prospère. Elle est en effet très bien située sur les routes maritimes empruntées à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle. Les navires venaient du monde entier et principalement du Japon, de Chine, d’Indonésie, de Hollande, du Portugal et aussi de France. La ville était une étape inévitable pour tous les négoces en Extrême-Orient.

Beaucoup de marchands de toutes ses nationalités se sont donc installés. Des chinois, des japonais et des français qui ont façonné la ville à leur manière. Les négociants les plus riches ont bâti de magnifiques et grandes maisons qu’il est possible de visiter aujourd’hui.

Cependant, le développement économique de Hôi An a été stoppé à la fin du XIXème siècle par l’assèchement de l’embouchure du fleuve Thu Bon : les bateaux de marchandises ne pouvaient plus se rendre dans la ville.

Cette catastrophe économique a sans doute été positive pour le patrimoine culturel. En effet, délaissée par la modernisation, la ville a pu sauvegarder ses plus belles demeures.

A Hôi An, on trouve des maisons chinoises, des maisons coloniales et même quelques édifices japonais (notamment le célèbre pont couvert japonais).

Mention spéciale pour les immenses rouleaux d’encens accrochés au plafond dans un des temples de la ville. Il est possible de faire un voeu, de faire une petite donation pour le temple et le voeu est inscrit sur un petit panneau accroché à la spirale d’encens.

Quand l’encens s’est consumé, le voeu se réalise …

Ballade en jonque inoubliable sur la rivière. Scène de pêche. Scène de vente de poissons sur les quais.

Il faut se laisser porter à Hôi An qui jouit d’un cadre exceptionnel. A seulement quelques kilomètres, on trouve des plages magnifiques.

Scène de pêche
Scène de pêche
Scène de vente de poissons
Scène de vente de poissons

 

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