4 jours en Pologne : en route vers Cracovie

Encore le grand beau temps. Départ à 8h45 en train pour Cracovie. Le train traverse des paysages de forêts et de campagne tranquilles avec des parcelles de blé tout en longueur, un peu comme des rizières polonaises …

Arrivée dans la gare ultra-moderne de Cracovie et direction l’hôtel Metropolitan Boutique : nous avons eu du mal à trouver un hôtel agréable dans cette ville où la majorité nous a paru un peu vieillots.

Kazimierz

Déjeuner dans le quartier de Kazimierz qui a longtemps accueilli une importante communauté juive décimée pendante la seconde guerre mondiale.

Sandwichs en terrasse sympas puis nous marchons jusqu’à la vieille ville.

 

La vieille ville

L’immense place du marché, Rynek Glowny, est bourrée de monde.

Gros contraste avec l’impression de calme de Varsovie. La ville grouille de groupes de touristes : beaucoup de classes en voyage scolaire et de nombreux curieux des 4 coins de la planète. Il faut dire que l’endroit est très beau.

 

 

Nous montons au 1er étage de la halle aux draps pour essayer de voir la place dans sa totalité mais elle est tellement remplie avec les parasols jaunes des vendeurs de fleurs, les cabanes en bois fermées mais imposantes qui attendent un marché, les badauds …

 

 

Cracovie, à la différence de Varsovie, a été épargnée par les bombardements de la seconde mondiale et ses immenses églises gothiques et ses palais de pierre et de brique au style Renaissance sont restés dans leur jus.

Nous faisons le tour de la vieille ville pour admirer les jolies rues comme la rue Florienska qui rejoint les fortifications du XVème siècle ou bien le quartier de l’Université ou la rue Grodza.

 

 

La rue Kanonicza mène à la colline Wavel, cœur historique de la Pologne.

Le chateau

Nous arrivons un peu tard sur le site et les lieux payants à visiter sont en train de fermer.

 

 

Nous visitons tout de même l’immense cathédrale gothique du XIVème siècle qui abrite de nombreux tombeaux de rois, de reines, de poètes et de héros en tout genre.

Toujours cette même impression de tristesse et de résignation dans les endroits baignés par le catholicisme.

Il faut toutefois admirer l’architecture de ce bâtiment très imposant, les toits de ses nombreuses chapelles et en particulier celui qui est doré, qui ressort au milieu des briques et des tuiles.

 

 

Dernier grand tour dans la vieille ville avant de rejoindre l’hôtel où nous passerons la soirée en raison d’un gros orage et de fortes pluies qui ne donnent pas envie de ressortir.